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DANGERS
par ingestion |
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Besoins en eau TOTAL : 15 à 25 litres/personne/jour |
1. Dansle milieu rural tropical, les besoins quotidiens en eau correspondent à2 litres d'eau potable et 16 à 22 litres d'eau non potable (2 seaux bien remplis) par personne et par jour. Sans compter l'eau pour le jardin et l'élevage.Dans les pays industrialisés, on consomme dix à vingt fois plus pour les seuls besoins domestiques. La consommation à des fins industrielles élèvent la consommation jusqu'à 6000 L/hab/jour. |
2. L'eau
dans la nature se recycle continuellement et on peut la capter à
différents moments de son cycle :
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| 3. L'eau de pluie est en principe une eau pure et potable si elle est récoltée et conservée dans des conditions parfaites d'hygiène. Le plus souvent elle sera contaminée lors de sa collecte et il faudra la traiter. | |
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4. L'eau de pluie s'infiltre dans le sol jusqu'à une couche imperméable et y forme une nappe d'eau souterraine.Pour pouvoir utiliser cette eau, il faut creuser un puits jusqu'à la nappe. |
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| 5. Pour puiser l'eau, l'idéal est une pompe car elle permet de couvrir le puits et d'empêcher ainsi toute contamination. Pour protéger les alentours du puits, on fabriquera une margelle en ciment d'au moins 50 cm de haut et on entourera le puits d'une dalle de ciment en pente légère sur un rayon d'un mètre. | |
| 6. On capte la source à son point d'émergence et on y crée une chambre de captation (barrage de pierres et ciment ) où l'eau s'accumule avant d'atteindre le niveau du tuyau de sortie qu'on y aura inséré. | |
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7. On recouvre ensuite la chambre de captation de telle façon que les eaux de surface ne puissent pas y pénétrer et on veille à détourner celles-ci par des rigoles en amont immédiat de la source.Il faut veiller à ce que ni les gens, ni les animaux ne viennent souiller les abords immédiats de la source (clôture). Il ne faut pas déboiser le terrain situé au-dessus de la source car les arbres et broussailles permettent au sol de retenir l'eau et assurent l'approvisionnement continu de la source. |
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8. L'eau captée au niveau de la source ou pompée dans la nappe peut ensuite être conduite dans des tuyaux vers les villages et habitations (adductions d'eau). |
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On peut rendre l'eau potable en la traitant par : Ebullition Filtration Désinfection |
9. La désinfection de l'eau par la chaleur dépend à la fois de la température, de la durée d'exposition à celle-ci et de l'altitude. Au niveau de la mer, l'eau peut être considérée comme potable dès qu'elle bout. L'eau bouillie a souvent mauvais goût parce qu'elle ne contient plus d'air. Il est facile d'y remettre de l'air en la fouettant avec un instrument . |
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On peut désinfecter l'eau avec du chlore ou de l'iode. L'argent est bactéricide mais peu actif sur les virus et les parasites Le charbon adsorbe les particules organiques, chimiques ou radioactives. |
10. Les spores et les oeufs d'ascaris résistent au chlore et à l'iode, mais les filtres en papier les retiennent. Pour ôter le goût du chlore ou la couleur de l'iode après désinfection, on peut soit utiliser des granulés de charbon adsorbant , soit de l'acide ascorbique (vit C). Des granulés de charbon sont fréquemment incorporés dans les dispositifs de filtration et désinfection chimique vendus dans le commerce en raison de leur capacité à adsorber les particules organiques, chimiques ou radioactives. |
| La désinfection solaire de l'eau – méthode SODIS – est un procédé simple de désinfection . On verse l'eau dans des bouteilles en PET incolores ou en verre et celles-ci sont exposées au soleil pendant six heures (48h par ciel couvert). La chaleur combinée aux rayons UV détruit alors les germes infectieux . On peut augmenter la prise de chaleur en placant les bouteilles sur une tôle ou un fond noir . | |
| 11. Le sable
est utilisé depuis des millénaires pour purifier l'eau. C'est
un milieu hostile à la survie des agents infectieux par différents
mécanismes complémentaires. La combinaison de charbon de bois et de sable permet de débarrasser l'eau à la fois de ses polluants chimiques et de ses agents pathogènes. Dans le filtre artisanal, on place du gravier en-dessous du sable pour le retenir, et on met une couche de charbon au-dessus du sable. |
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| 12. Il existe plusieurs variétés
de filtres à bougie, en fonction de la taille des pores et
de la présence additionnelle de charbon adsorbant ou de résines,
parfois imprégnées d'iode ou d'argent pour renforcer leur
pouvoir désinfectant. La combinaison du filtre avec une résine iodée permet la destruction des virus résiduels, sinon, il faut compléter la filtration par ébullition. La combinaison avec du charbon permet l'adsorption des polluants chimiques et des halogènes utilisés pour désinfecter. |